Work Information
| Work Notes |
Chester Music is the publisher of this work in all territories except Poland, Albania, Bulgaria, China, countries of the former Czechoslovakia, Cuba, North Korea, Vietnam, Romania, Hungary and the whole territory of the former USSR, where the copyright is held by Polskie Wydawnictwo Muzyczne (PWM). |
Publisher |
Chester Music Ltd (Polish Works) |
| Category |
Soloist(s) and Orchestra |
Year Composed |
1965 |
| Duration |
15 Minutes |
Solo Voice(s) |
tenor |
| Orchestration |
perc/hp.pf/str(5.5.3.3.1) |
Languages |
French |
| Availability |
Hire Explain this... |
Discography |
Here... |
Programme Note
LUTOSLAWSKI – PAROLES TISSÉES
Scored for tenor and an ensemble of strings, harp, piano and percussion, this work sets the ‘Quatre Tapisseries pour la Châtelaine de Vergi’ by the French poet, Jean-François Chabrun. It was written at a request from Peter Pears who gave the first performance of it at the Aldeburgh Festival in 1965 with the Philharmonica of London directed by the composer.
The title Paroles Tissées aptly describes the four poems which are verbal tapestries with words and phrases recurring in slightly changed guises in each. The composer has created an integral whole out of the four separate songs which is designed to be performed without a break and in which the singer and instrumentalists are all equal participants. The first two poems are short and quiet; the third is much longer and quite agitated and the short movement with which the cycle ends is quiet and forlorn. Chabrun’s surrealist imagery is virtually untranslatable but Lutoslawski’s rich, varied and fascinating textures seem to match exactly the extraordinarily powerful changing emotions of the words.
As in the case with the majority of Lutoslawski’s mature works, the score contains certain sections where the performers play given material ‘ad libitum’. The duration of the piece is approximately 15 minutes.
First Tapestry (moderato)
Un chat qui s’émerveille une ombre l’ensorcelle blanche comme une oreille
Le cri du bateleurr et elui de la caille celui de la perdrix celui du ramoneur celui de l’arbre mort celui de bêtes prises
Une ombre qui sommeille une herbe qui s’éveille un pas qui m’émerveille
Second Tapestry Quieto (andante)
Quand le jour a rouvert les brances du jardin un chat qui s’émerveille le cri du bateleur et celui de la caille une herbe qui s’éveille celui de la perdrix celui de ramoneur une ombre l’ensorcelle celui de l’arbre mort celui des bêtes prises
Au dire des merveilles ‘ombre en deux s’est déchirée
Third Tapestry (allegro molto)
Mille chevaux hors d’haleine mille chevaux noirs portent ma peine
j’entends leurs sabots sourds frapper la nuit an ventre s’ils n’arrivent s’ils n’arrivent avant le jour ah le peine perdue Le cri de la perdrix celui du ramoneur au dire des merveilles une herbe qui s’éveille celui de L’arbre mort celui des bêtes prises Mille coqs hurlent ma peine
mille coqs blésses à mort un à un à la lisière es faubourgs pour battre le tambour de l’ombre pour réveiller la mémoire des chemins pour appeler une à une s’ils vivent s’ils vivent mille étoiles toutes mes peines.
Fourth Tapestry (moderato)
Dormez cette pâleur nous est venue de join le cri du bateleur et celui de la caille dormez cette blancheur est chauqe jour nouvelle celui de la perdrix celui du ramoneur ceux qui s’aiment heurex s’endorment aussi pâles celui de l’arbre mort celui des bêtes prises
n’endormiront jamais cette chanson de peine que d’autres ont repris d’autres la reprendront.
Jean-François Chabrun
Reviews
-
This setting of dreamily surrealist texts, inspired by the fabulous landscapes of medieval tapestries, was beautifully sung by Ian Bostridge.
Ivan Hewett, The Daily Telegraph, 18/08/2006
|
|
|
|